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samedi 17 octobre 2026

Il ne faut pas l'être pour apprécier ses couleurs (devinette)

 On croit connaître la majeure partie de l’œuvre d'un artiste... hé bien non ! à l'occasion d'une exposition [Protestation - Musée des Abattoirs - Toulouse], vous voilà plongé dans les facettes les moins connues de Joan Miro : les dessins de nus, crayonnés ; la période noire ; les costumes de théâtre de rue ou les toiles incendiées...

J'ai adoré les tapisseries, qui m'étaient totalement inconnues ! Et ce morceau de lumière dans un océan de nuit... 






 

mardi 4 août 2026

Pas besoin d'aller loin

 pour voyager et rêver

il s'en passe de belles dans les villages reculés de l'Aude ! Montolieu et son tout nouveau tout beau musée Cérès Franco, qui vaut le détour. Un bâtiment voué à l'art refait entièrement dans une ancienne coopérative viticole tombée en abandon, je trouve que le symbole est beau. Les expos temporaires dans les anciennes cuves rondes en silos sont originales et on y découvre des artistes méconnus (en tout cas de moi). Vive les formats ronds, que la contrainte soit artistique ou architecturale !

un peu plus loin à Fangeaux, un joli village un peu en hauteur avec encore de vieilles façades, des vraies halles et un vrai couvent de fausses (?) dominicaines, s'organise chaque année à la Maison Gramont, vieille et noble demeure toute en petites salles et mini recoins des expositions d'artistes plasticiens très divers et à la technique haute en couleur. Peinture, sculpture ou autre création hybride, verre, plâtre, recyclages de toute sorte... 


 Les photos ne rendent pas bien, dommage, mais il faut aller voir ! 

 La palme de la créativité colorée revient à Véronique Magny :


 

 

samedi 17 décembre 2016

les petits papiers de noël

Cette année j'ai franchi le pas ! Un tout petit pas pour commencer puisque comme dans toute chose l'apprentissage de l'origami se fait pas à pas, marche après marche, échec puis succès...
Cette année j'ai réussi après quelques petits essais infructueux et pas très jolis que j'ai gardé pour moi, une série de marque-pages à offrir à tous ceux qui lisent...
Cette année je suis très fière de moi alors je partage le lien de quelques personnes pas plus japonaises que moi mais bien plus douées que moi, qui ont eu la bonne idée de donner leurs trucs et leurs recettes à tous ceux qui veulent...
Cette année, les petits cadeaux peuvent faire de grandes surprises, et surtout, peuvent durer un peu longtemps...

mercredi 10 octobre 2012

Qu'est ce que je peux (en) faire ?


Si vous faites partie de ces cohortes de vacanciers (pseudo : touriste) qui restent l’iris collé à l’œilleton, à l’écran, pour prendre LA photo avant même de prendre le temps d’admirer le lieu ou le monument, peu importe. Si vous partez en vacances sans appareil photo et si vous êtes du genre à ne pas savoir prendre une photo via votre mobile, basta.
Mais si vous êtes encore un tant soit peu amoureux des albums à feuilleter lorsqu’on se croit désœuvré, si la largeur et la diversité de l’étagère, du magasin soi disant culturel, réservée aux articles liés à la photo vous désole et vous attriste, alors je vous pose la question : à l’heur(e) du numérique, que faites-vous donc de vos photos de vacances ?
On peut en faire beaucoup de choses :
-       les ranger soigneusement dans un dossier numéroté sur son ordinateur préféré
-  les modifier joyeusement ou les déformer furieusement si on est un pro de photoshop
-   les trier vaguement et les envoyer au tirage papier pour un album souvenir. Le magasin ou site peut également se charger de la confection de l’album, quasiment en totalité, pour les plus paresseux d’entre nous
-   les partager sur le web, en invitant vos amis à les regarder, sans débourser un centime en café et petits gâteaux
-   se les passer en boucle sur l’écran pendant tout l’hiver, histoire d’avoir l’impression d’avoir un peu moins froid
-    les oublier et les supprimer par inadvertance, la carte mémoire de l’appareil photo ayant un jour atteint ses limites
Pour ma part, lorsque le séjour, et les photos faites sur place, me paraissent assez enthousiasmants, je fais un « scrapbook ». Avant la folie du « scrapbooking » chez les ménagères de moins de 50 ans, cela consistait en une sorte de journal relatant les faits et gestes et menues aventures d’un séjour, à l’étranger par exemple : on y écrivait, à une ou plusieurs mains, les anecdotes du jour, les visites faites et si on était doué en dessin, en aquarelle, on pouvait même y esquisser « in vivo » les panoramas superbes étendus sous nos yeux. 
C’était un passe-temps originaire des pays anglo saxons et il y a encore peu de temps, on trouvait encore dans les papeteries anglaises (il n’y en a plus), des cahiers spéciaux intitulés « scrapbook », qui contenaient des pages multicolores et suffisamment épaisses, de sorte qu’on pouvait y coller tickets d’entrée au Royal Pavilion de Brighton, cartes postales de Big Ben et plan du métro londonien tout en gardant la possibilité d’écrire des commentaires sur l’autre face. L’étiquette grasse du « fish and chips » du Brighton Pier n’étant cependant pas recommandée, il ne faut tout de même pas exagérer.
Donc, aujourd’hui je continue mes habitudes d’adolescente, histoire de ne pas trop vieillir et comme je conserve un amour inconsidéré du papier à l’ère du tout numérique, avouons-le, je fabrique des scrapbooks, lorsque l’envie m’en prend. Et même je les ouvre parfois, lorsqu’un souvenir me fait défaut, ou plus simplement pour me souvenir qu‘on était bien, là-bas.
 « Mais ça sert à quoi ? » Me direz-vous. A rien bien sûr, sauf à se faire plaisir. N’est-ce pas une chose essentielle, en ces temps rigoureux ?